Elle a jeté son sac sur son épaule, puis elle s'est jetée dans le métro. Elle a frotté son jean sur les chaises des salles. Elle a rapé sa peau.
Elle a de nouvelles tâches.
Marcher avec la nonchalance des étudiants fringués en vrac dans la nuit de Novembre. Avoir le sourire de ceux qui ne savent pas vers quoi ils vont, mais s'y plonger avec toute l'énergie de leur ventre.
La ville s'est éteinte. Les fenêtres de la fac clignotent. Un mystère cet éclairage.
Boire des cafés, parler de lobbying, de papiers classiques couchés (il n'y a bien que les papiers qui ont le temps de se coucher...), du bordel au Brésil...et se marrer.
S'endormir, parfois habillée. Vouloi être ailleurs, vouloir être nue, à portée de ses doigts. Chercher dans la lumière de ses yeux la force, dans la tendresse de son sourire, l'envie.
Détester les danettes, détester danone, détester la télé...et faire avec.Elle a de nouvelles tâches.
Marcher avec la nonchalance des étudiants fringués en vrac dans la nuit de Novembre. Avoir le sourire de ceux qui ne savent pas vers quoi ils vont, mais s'y plonger avec toute l'énergie de leur ventre.
La ville s'est éteinte. Les fenêtres de la fac clignotent. Un mystère cet éclairage.
Boire des cafés, parler de lobbying, de papiers classiques couchés (il n'y a bien que les papiers qui ont le temps de se coucher...), du bordel au Brésil...et se marrer.
S'endormir, parfois habillée. Vouloi être ailleurs, vouloir être nue, à portée de ses doigts. Chercher dans la lumière de ses yeux la force, dans la tendresse de son sourire, l'envie.
AVOIR DES PUTAINS DE REVES QUI COGNENT AUX TEMPES.
PRENDRE SON MAL EN PATIENCE, mais pas pour longtemps.Bouffer des sandwichs, s'acheter un termos. Etre au bord d'un pique-nique continuel.
